Alors qu’il respecte une promesse faite il y a quatre ans en matière d’interopérabilité, Snowflake entend proposer un moyen de gouverner et d’interroger toutes les tables Iceberg, même quand elles ne résident pas dans son giron.
Repeint aux couleurs de l’IA de la tête au pied, Snowflake n’a pas insisté lors de ses keynotes sur ses avancées en matière de gestion de données. Et pourtant. Il serait de bon ton de crier « enfin ! ».
Enfin, le stockage natif des tables Apache Iceberg est en disponibilité générale, quatre ans après les premiers efforts de prise en charge du standard ouvert. Cela veut dire que les clients « n’ont plus à configurer d’espace de stockage externe ». Snowflake automatise la compression des tables, la gestion des snapshots, et le clustering des requêtes.
En outre, la réplication est en cours d’accélération : l’option Optimized Refresh, en préversion, est concentrée sur le rafraîchissement unitaire des réplications par groupe de failovers. Elle serait jusqu’à 20 fois plus rapide pour les clients qui gèrent de grands nombres d’objets.
Snowflake prend véritablement en charge les tables Apache Iceberg
De même, les tables permanentes (jusqu’à sept jours de restauration) et « transitoires » sont conservées et intégrées au catalogue d... [Courte citation de 8% de l'article original]
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